"High Fidelity", la musique et l'amour haute fidélité | Monsieur Vinyl
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« High Fidelity », la musique et l’amour haute fidélité

Il existe de nombreux films portant sur la musique. Je pense notamment à « Amadeus » de Milos Forman, « Good Morning England » de Richard Curtis ou encore le très réussi « Presque Célèbre » de Cameron Crowe. Mais, en matière de vinyles, un film se détache. Et ce film, c’est « High Fidelity ». Tour d’horizon pour ceux qui n’auraient pas encore vu cette comédie culte.

« High Fidelity », c’est avant tout un roman écrit par l’auteur anglais Nick Hornsby en 1995. C’est aussi une histoire très originale qui englobe deux thèmes principaux en somme indissociables : la musique et l’amour.

Le personnage principal, Rob Gordon, tient une petite boutique à Chicago fréquentée exclusivement par des amateurs de vinyles. Mais à côté, la vie amoureuse de Rob est truffée d’échecs. De ruptures en ruptures, il finit par se remettre en question avec, en toile de fond, la musique comme meilleur guide et soutien. Il décide un beau jour de recontacter le Top 5 de ses ruptures sentimentales. Sa philosophie est simple : « toutes les histoires sentimentales ne sont finalement qu’une version bâclée de la première ». Rob va tenter de trouver des réponses à ses multiples questions.


Le roman de Nick Hornby, publié en 1995.


Le film
Ce film réalisé par Stephen Frears (« Les Liaisons Dangereuses », « Lady Vegas : Les Mémoires d’Une Joueuse ») reste extrêmement fidèle au roman de Nick Hornsby, en dehors du fait que dans le livre la boutique de disques ne se situe pas à Chicago mais à Londres. Le film fût notamment nominé au Festival du Cinéma Américain de Deauville en 2000. Les références musicales y sont nombreuses. On y voit passer le « Blonde On Blonde » de Bob Dylan, on entend parler de Massive Attack, Nirvana, Elton John ou encore Serge Gainsbourg.

Au casting, John Cusack campe Rob Gordon, Jack Black est aux manettes d’un personnage aussi farfelu que spontané et Tim Robbins endosse le rôle d’un voisin de palier plutôt Don Juan. On y croise également Todd Louiso (« Apollo 13 », « Thank You For Smoking »,…) ou encore la belle Catherine Zeta-Jones (« Le Masque de Zorro », « Le Terminal »,…) irrésistible dans son t-shirt des Pretenders.


La musique
Côté bande sonore, c’est un pur régal, certainement une des meilleures bandes originales qu’un film qui traite de musique pouvait offrir. Stevie Wonder, The Kinks, 13th Floor Elevators, Stereolab, The Velvet Underground,… Que du bon.

Bien sûr, à la sortie du film, cette bande originale a été publiée en vinyle (il en aurait été autrement, cela aurait été louche, non ?). Nous sommes alors en 2000 et la période est beaucoup plus favorable au support CD. Résultat : la version vinyle est aujourd’hui beaucoup difficile à dénicher, les gens ayant préféré à l’époque acquérir la version CD au détriment du vinyle.

Sous le support 33 Tours, « High Fidelity » a bénéficié de seulement trois éditions européennes au moment de la sortie du film : une en Allemagne, une autre en Angleterre et une dernière en France sous l’aspect d’un disque promotionnel.

Malgré une réalisation britanno-américaine, les Etats-Unis n’ont jamais bénéficié d’une édition vinyle sur leur territoire lors de la sortie du film. Il devront attendre 2015 pour voir apparaître, lors du Disquaire Day, une réédition en vinyle orange.

La version allemande de la bande originale du film « High Fidelity ».


La version anglaise de la bande originale du film « High Fidelity ».


La version promotionnelle française de la bande originale du film « High Fidelity ».

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